Bogoss lol

Bogoss lol
Re voici le soldat Bender en tenue mais sans maquillage ^^ !!

# Posté le mercredi 31 octobre 2007 17:48

Adieu

Adieu
Ca y est !! Michalak est parti !! Pour un an chez les Sharks de la province du Natal en Afrique du Sud !! :'(
Il va nous manquez avec ses coups de génie et son corps de rêve !!
Vivement qu'il revienne !!!
En tout cas, j'espère qu'il va revenir encore meilleur et qu'il va s'éclater chez les Champions du Monde !!
Et vivement que le Super 14 soit diffusé sur Canal + !!

Fred, amuse-toi bien mais reviens vite !!!

# Posté le mercredi 31 octobre 2007 13:23

Dax-Stade Toulousain

Dax-Stade Toulousain
Une charnière de classe internationale

L'inédite charnière toulousaine formée par Kelleher et Elissalde vendredi soir à Dax a laissé entrevoir des choses très prometteuses. Le All Black et le Tricolore sont très complémentaires et leur association se révèle efficace.

Quand deux des meilleurs demis de mêlée au monde jouent dans la même équipe, ça donne... une super charnière ! La démonstration en a été faite vendredi soir à Maurice-Boyau. Le Néo-Zélandais et le Français, qui n'avaient que trois jours d'entraînement en commun, ont rendu une copie très propre pour leur premier match ensemble.
Ils sont en fait très complémentaires. A la puissance et à la passe-canon de Kelleher répondent la technique et la vision du jeu d'Elissalde. A Dax ce week-end, le premier a parfaitement joué le rôle de "neuvième avant" à la mêlée quand le second a impeccablement distribué et dynamisé le jeu à l'ouverture. Une réussite expliquée par le talent individuel de chacun, mais aussi par leur bonne communication durant la rencontre. "Cela s'est bien passé entre nous, nous nous sommes bien compris et avons su faire le liant entre les avants et les arrières", confirme Byron Kelleher.

"Pas de CDI" à l'ouverture

Bien sûr, le tout a manqué d'automatismes mais cette association laisse entrevoir de très bonnes choses pour l'avenir. Jean-Baptiste Elissalde, qui n'avait pas joué à l'ouverture depuis son départ de La Rochelle il y a cinq ans, tempère toutefois : "Le rugby a évolué en cinq ans, les défenses sont plus présentes et j'ai eu du mal à jouer au début, j'étais trop loin. En deuxième mi-temps je me suis rapproché et ça allait mieux. Il va falloir que j'y travaille si je suis amené à faire de nouveaux CDD à l'ouverture. Mais il n'y aura pas de CDI, mon poste c'est avant tout demi de mêlée. Et puis on va se partager le boulot avec Byron, la saison est longue..."

Sur ce sujet, le coentraîneur des Rouge et Noir Yannick Bru refuse de se prononcer. Il explique seulement que "Jean-Baptiste est un excellent numéro neuf et un très bon joueur de rugby, d'une grande intelligence et qui sait s'adapter". Aux problèmes d'effectifs notamment, avec les deux ouvreurs (Courrent et Du Toit) blessés pour cette première journée de Top 14. "Je tiens à les remercier tous les deux, reprend l'ancien talonneur toulousain. Byron a anticipé son retour à la compétition, de même que Jean-Baptiste, qui a montré tout son professionnalisme. C'est révélateur d'un certain état d'esprit". L'état d'esprit nécessaire pour faire que tant de talents fusionnent pour la réussite de l'équipe.

# Posté le lundi 29 octobre 2007 10:43

Les réactions après le match ...

Les réactions après le match ...
Marc Lièvremont (entraîneur de Dax) :

«Toulouse a eu la chance et le talent de s'installer tout de suite et de dominer territorialement et dans la possession du ballon. On s'est trouvé dans la situation du sparring-partner, on n'a fait que défendre et à ce rythme-là, contre une équipe de la qualité de Toulouse, on est sans arrêt au bord de la rupture. On l'a été pendant très longtemps avant de retrouver des ressources morales et physiques en seconde mi-temps pour se lâcher un peu plus, jouer un peu plus au rugby. Un des gros points noirs de la partie est notre jeu au pied qui n'est pas loin d'être catastrophique. On aura du mal à tenir comme ça 26 matches au courage, à l'énergie. Ca sera compliqué si on n'arrive pas à trouver d'autres arguments. Je me suis refusé à penser à l'équipe de France, même si c'est un projet extraordinaire qui me remplit de joie.»

Laurent Diaz (arrière de Dax) :

«Je suis content du point de bonus que l'on a pris ce soir. On a eu un début de match difficile où on n'a pas eu beaucoup de ballon. La seconde mi-temps résume bien notre état d'esprit: on lutte et on luttera jusqu'à la fin avec notre coeur et si on a pu accrocher à la 80e minute notre point de bonus, c'est grâce à notre coeur. On avait les jambes tous très lourdes, on avait la langue vraiment sur les genoux. On va continuer dans cet état d'esprit, jouer, jouer, pour essayer de se sauver.»

Yannick Bru (co-entraîneur de Toulouse) :

«Il y a beaucoup de choses à mettre en place dans notre jeu, est-ce qu'il pourrait en être autrement vu qu'on ne s'est entraînés que trois fois ensemble. On va prendre cette victoire et essayer de ne pas être trop sévère sur notre organisation collective qui n'a pas été très judicieuse lorsque l'on a eu le ballon. Il faudra un temps d'adaptation à tout le monde, on avait une charnière un peu inédite. Je tire un grand coup de chapeau à cette équipe de Dax qui a toujours essayé de mettre du volume au jeu, qui est récompensée avec le point de bonus à la fin.»

Jean-Baptiste Elissalde (demi d'ouverture de Toulouse) :

«Une reprise, vous êtes bien gentils, c'est dans la continuité. C'est toujours un peu difficile quand on vient chez un promu, ils avaient sûrement à coeur de nous faire chuter. On a bien négocié notre début de match avec une forte conquête, une bonne occupation, on a scoré au bon moment. Dommage que notre 2e mi-temps soit gâché par des fautes et des maladresses. On va se contenter des points qu'on a pris. Cela faisait quatre ou cinq ans que je n'avais pas joué ouvreur, il va falloir que j'y travaille si je dois faire quelques petits CDD à ce poste dans la saison, que j'y bosse car ce n'est pas en trois jours qu'on s'improvise demi d'ouverture.»

# Posté le lundi 29 octobre 2007 10:33

TOP 14

TOP 14
PARIS ROI DU FINISH

Comme lors de la dernière finale, Paris a battu Clermont (23-17) et encore une fois sur le fil. Cette première journée a vu des scores très serrés (aucun bonus offensif). Biarritz a concédé le nul (15-15) devant Albi, Toulouse a gagné sans panache (23-17) chez le promu dacquois. L'USAP s'est incliné (12-19) à Montpellier, Bayonne a gagné à Brive (22-21).


Samedi: Paris toujours béni au SDF, mais Clermont a encore vendu chèrement sa peau
Ce Championnat promet d'être serré, très serré. Et passionnant. Cette première journée en a probablement offert un aperçu. Aucune des quatorze équipes n'a étalé sa supériorité sur son adversaire ni gagné par un écart supérieur à treize points. Les ténors ont peiné et même souffert face à des opposants réputés de bien moins gros calibres, à l'image de Biarritz, contraint au nul à domicile devant Albi ou Perpignan vaincu à Montpellier. Enfin, la nouvelle règle du bonus offensif, octroyé aux formations inscrivant trois essais de plus que leur adversaire, n'a séduit personne.

Les Paris-Clermont se suivent et se ressemblent cette année. Comme en finale du dernier Top 14, sur la pelouse du même Stade de France, le Stade Français qui l'avait alors emporté (23-18), est sorti presque pareillement victorieux (23-17) d'une rencontre au final étourdissant. Mais avec un scénario différent. En juin dernier, il avait couru perpétuellement derrière le score avant de renverser le cours de la finale dans les ultimes secondes. Cette fois, les hommes du président Max Guazzini, dont l'imagination avait encore animé l'avant-match de l'enceinte dyonisienne pratiquement pleine à ras bord (75 620 spectateurs), ont mené durant quasiment toute la partie quand, à 23-17 en leur faveur, Cudmore le 2e ligne auvergnat marquait à la 80e minute l'essai qui pouvait ramener les Clermontois à un point et les faire gagner en cas de transformation possible de James. Mais l'arbitre, M. Poite, décidait d'autorité de refuser l'essai sans même faire appel à la vidéo à laquelle il avait pourtant droit de recourir, considérant que le Canadien avait rampé avant d'aplatir. Paris avait auparavant réalisé une partie pleine de bonnes intentions, marquant deux essais signés Mirco Bergamasco et Brian Liebenberg en première période, contre deux pénalités de Brock James, et menait 10 à 6 à la pause face à des Auvergnats également très entreprenants. Paris reprenait un peu le large après la reprise grâce à un drop de Liebenberg et un troisième essai de Saubade, qui lui donnait alors le bonus offensif (la nouvelle règle offrant un point de bonus aux équipes qui inscrivent trois essais de plus que leur adversaire). Mais Clermont ne se décourageait nullement et un essai de Broomhall ramenait les jaunards à six points du Stade Français. Quand Cudmore passait la ligne d'en but parisienne... Paris est toujours invaincu en Championnat au Stade de France depuis que Max Guazzini y organise les matches de gala.

Biarritz, sans ses quatre internationaux français (Thion, Betsen, Traille et Harinordoquy) au repos une semaine après la fin du Mondial, ni Nicolas Brusque (coude) absent pour un mois, a très mal démarré sa saison, concédant le nul (15-15) à Aguiléra devant Albi. Les Tarnais ont contrecarré les rares bonnes initiatives des demi-finalistes de l'an passé et ex-doubles champions de France, incapables d'ouvrir des brèches dans le dispositif défensif des hommes d'Eric Béchu. Mathieu Maillard a inscrit au pied tous les points du SCA. L'un des grands rivaux des Basques pour les demi-finales, Perpignan, a déjà connu un gros coup d'arrêt (12-19) à Montpellier où il a subi dans le flambant neuf stade Yves-du-Manoir la loi des hommes de Didier Nourault. Son homologue Jacques Brunel a bien mal entamé son mandat, peu aidé il est vrai par les quatorze joueurs blessés ou au repos qui manquaient à l'effectif catalan. Le jeune ouvreur François Trinh-Duc a été décisif en inscrivant un essai et un drop. Cédric Rosalen et sa légendaire précision (quatre pénalités sur quatre) n'y ont rien pu. Autre ambitieux à avoir connu des difficultés voire de la souffrance, Bourgoin ne s'est imposé (10-8) devant Montauban que grâce à un essai de pénalité (54e) et après une partie bien laborieuse qu'il aurait pu perdre sans le manque de réussite de Sébastien Fauqué (six coups de pied manqués dont deux drops). Les promesses nées des matches d'avant-saison (six victoires, notamment contre Paris et Toulouse) se sont déjà envolées. L'absence prolongée d'Olivier Milloud (six mois) ne devrait pas arranger de moral des Isérois.

Brive a carrément manqué son entrée en s'inclinant face à Bayonne (21-22). Le club de Patrick Sébastien, dont la communication tous azimuts finit peut-être par inhiber ses joueurs, à l'instar de Maxime Petitjean (d'abord impeccable puis soudainement sous pression avec deux drops ratés dans les dernières secondes), a échoué dans la majorité de ses entreprises. Et s'est fait déborder en fin de match sur un essai de Gower alors que Richard Dourthe (cinq pénalités) avait maintenu les Basques à flot jusque-là. Castres a en revanche réussi à entamer sa saison par une victoire (25-12), face à l'un des deux promus, Auch. Les Gersois ont offert une honnête résistance mais ont cédé devant l'expérience du plus haut niveau des Tarnais qui ont inscrit le seul essai du match par leur centre anglais Philip Christophers. Romain Teulet, avec son pied toujours aussi précieux (aucun échec), a fait le reste.

Vendredi : Toulouse, sérieux, assure la victoire à Dax
Toulouse a fait le nécessaire pour s'imposer (15-10) chez l'un des deux promus lors du match avancé. Les Haut-Garonnais s'en sont remis au pied de Jean-Baptiste Elissalde, promu à l'ouverture derrière la prestigieuse recrue néo-zélandaise, Byron Kelleher, qui tenait la mêlée des hommes de Guy Novès. Elissalde a inscrit les quinze points de son équipe, tous en première période, grâce à quatre pénalités et un drop à la sirène. Les Haut-Garonnais étaient certes amputés de quelques-uns de leurs mondialistes français, comme Clerc et Pelous. Mais même avec ceux des Tricolores qui étaient présents (Poitrenaud, Heymans, Elissalde au coup d'envoi et Nyanga et Poux en seconde période) et les étrangers (Kelleher et F. Maka), ils n'ont jamais pu franchir la ligne d'en-but adverse malgré une domination territoriale presque constante. Les hommes de Marc Lièvremont, dont c'était la dernière sortie à Maurice-Boyau après sa nomination à la tête de la sélection française, ont de leur côté crânement défendu leurs chances, mais en commettant trop de fautes, toutes mises à profit par Elissalde en première période. Leur opiniâtreté a été récompensée en toute fin de match par un essai d'Hiriart, qui leur offrait le bonus défensif, récompensant leurs initiatives durant quatre-vingt minutes.

# Posté le lundi 29 octobre 2007 10:27